Bienvenue
![]()
![]()
Il y a 2 personne(s) sur ce blog
Pierrot, groupe malheureusement séparé à ce jour (eh oui, ce sont toujours les meilleurs qui se séparent, il faut croire), a plus de 10 de carrière et a laissé derrière lui, une discographie bien fournie dans le Visual Kei.
Le groupe est composé de Kirito au chant, de Jun et Aiji à la guitare, de Kohta à la basse et de Takeo à la batterie. A savoir que Kirito et Kohta sont frères. Revenons sur leur histoire…
En 1994, la plupart des membres se connaissent déjà et fondent le groupe Crash & Noise, qui sera vite changé en Dizzy Dizzy. A cette époque, Kirito est guitariste et c’est un dénommé Hidelow qui est chanteur. Jun, lui, est la guitare mais c’est un certain Luka qu’on retrouve derrière la batterie. Kohta, lui, est juste là pour d’éventuels remplacements, mais pour lui, il est hors de question de faire partie officiellement du groupe.
Peu de temps après, le nom du groupe change à nouveau : il devient Piero (écrit en katana à cette époque).
Après 2 démos et leur tout premier album Kikurui piero, Luka quitte le groupe et c’est là qu’arrive Takeo pour le remplacer.
Juste après, en 1995, c’est Hidelow qui part et c’est donc là que Kirito, bien qu’hésitant au départ, prend place au micro. Arrive donc Aiji, pour remplacer Kirito à la guitare, un membre plus que nécessaire puisqu’il deviendra la deuxième compositeur du groupe. Il leur manque donc un bassiste et c’est finalement Kohta, qui changera d’avis, qui rejoindra le groupe. Le groupe est donc officiellement formé et se renomme alors PIERROT. Et tout démarre très rapidement…
En septembre 1997, ils sortent l’album Pandora No Hako et signent chez le label Sweet Child.
Le même mois, ils enchaînent avec la sortie de leur maxi, Celluloid.
En 1999, ils affichent complet au Budokan. 10 000 personnes sont alors venues les voir et cette salle deviendra en quelque sorte, leur salle fétiche, leur préférée.
Durant cette même année, ils feront même la première partie de Marilyn Manson mais les fans du chanteur n’auraient apparemment, pas trop apprécié leur venue, leur réservant un accueil plutôt "froid". Mais Kirito, n’ayant pas sa langue dans sa poche, leur a réservé, un petit discours.
1999 est décidément l’année de tous les évènements, puis qu’ils passent en major avec l’album Finale.
On retrouve leur prochain album Private Ennemy, en 2001. Par la même occasion, ils quittent leur label major, Toshiba-Emi pour aller voir du côté d’Universal. En même temps, une filiale de leur ancien label indé, Mystic child sort le single Paradox.
Heaven – The Customized Landscape, leur premier album chez Universal sort en 2002 et pour promouvoir cette sortie, le groupe joue 3 fois au Budokan en mai. A la fin de l’année, ils organisent leur tournée, Dictator’s Circus. Mais cette fois, elles est divisée en 2 actes, disposée ainsi sur 2 jours, les 22 et 23 décembre.
Dictator’s Circus sera aussi le nom de leur album, sorti fin 2003, qui regroupe en fait des titres de leur période indé et qui ont été réenregistrés.
En janvier 2004, c’est le début d’une nouvelle tournée pour le groupe, Attack to the freedom, mais le DVD ne sera disponible que pour le fan-club.
Nous sommes en 2005 et le groupe fête ses 10 ans de carrière. Pour l’occasion, ils organisent les concerts du Dictator’s Circus VII. De même, un photobook spécial photo-session du groupe est sorti pour fêter l’évènement.
La même année, Kirito annonce qu’il désire faire une carrière solo, en supplément de sa carrière dans le groupe. Seulement, les fans commencent à s’inquiéter car les autres membres parlent également de projets solo… De plus, au niveau des dates de concerts et des sorties, plus grand chose ne semble être prévu.
Et en effet, début 2006, les rumeur se laissent de plus en plus ressentir. Juste un petit soulagement pour les fans puisque le groupe annonce la sortie d’un single, Hello, pour juin 2006.
Mais en avril, les médias annoncent que Hello sera en fait un "au revoir", puisqu’il sera le dernier single du groupe. Le groupe se sépare alors. Kirito s’est orienté dans sa carrière solo, Aiji et Jun ont leur propres projets (Alvino et LM.C). Seuls Takeo et Kohta se retrouvent seuls, sans projet (c’est un peu plus tard, qu’ils formeront Angelo).
C’est un groupe, qui, je pense, avait encore pas mal d’avenir devant lui. Je trouve dommage qu’ils se soient séparés puisque j’aimais beaucoup leur style, mais cela ne nous empêche pas de se consoler avec les albums qu’ils nous ont laissé.
Pour certains, vous trouverez peut-être la voix de Kirito assez spéciale mais je dois dire qu’elle correspond très bien à l’univers musical et visuel du groupe.
Photos :



Vidéos :
Hill – Genkaku No Yuki :
Mad sky – Kotetsu No Messiah :
Dramatic Neo Anniversary :
Haruka :
Yuuyami Suicide :
Smiley Skeleton :
Hello :
Bon, ben, je vais peut-être m’arrêter là hein ^^’
par Hisa
publié dans :
[ MUSIQUE ]

"Kimi Wa Petto" est un drama en 10 épisodes tiré du manga "Kimi Wa Pet. Au pied, chéri !" de Ogawa Yayoi, édité chez Kurokawa. Actuellement, 14 volumes sont disponibles en France et la série est terminée.

Résumé :
Sumire Iwaya a bientôt 30 ans. Elle vit seule, est célibataire et ne voit que par son travail où elle est responsable d’édition pour un grand journal. Elle est belle, grande, intelligente, mais les hommes la fuient car ils se sentent inférieurs à elle, aussi bien en taille que pour le niveau d’études. Les gens la perçoivent comme une femme froide, hautaine mais au fond d’elle, Sumire se sent bien seule et mal dans sa peau. Surtout que son petit ami vient de la quitter pour une autre. Son motif : il ne se sentait pas à l’aise avec Iwaya, qui l’intimidait. Et c’est toujours cette même raison que les hommes lui fournissent lorsqu’ils la quittent. Pour Sumire, il lui faut donc un homme plus grand, avec un niveau d’études et de carrière plus élevé ! Mais il semble que ce n’est pas si évident.
Un soir, en rentrant chez elle, elle découvre un carton devant l’entrée de son immeuble. Intriguée, elle l’ouvre pour voir ce qu’il y a à l’intérieur et qu’elle n’est pas sa surprise d’y voir un jeune homme blessé et inconscient.
Par bonne conscience, elle l’emmène donc chez lui, pour le soigner.
Le jeune homme passe la nuit chez Sumire et le lendemain, il est toujours là, visiblement prêt à s’installer chez la belle. Cela ne l’enchante guère mais elle accepte la présence du jeune homme à une condition : qu’il devienne son "animal de compagnie"…
Mon avis :
Je connaissais un peu le synopsis et les dessins du manga et j’avoue avoir été intriguée par l’histoire. Les dessins du manga me rebutant pas mal, je me suis alors orientée vers le drama.
Comment un être humain devient un animal de compagnie ? me suis-je demandée.
Vu comme ça, ça peut paraître malsain. Et oui, qui aurait idée de prendre un homme en tant que chien ?
Mais les choses ne se présentent pas réellement de cette manière.
Sumire est en fait l’incarnation de la femme qui a réussi dans tous les domaines, celle qu’on jalouse, celle qu’on envie, celle qu’on déteste, celle qu’on craint. De ce fait, Sumire a très peu d’affinités avec les autres et il est difficile pour elle de se fondre dans la masse et de se faire accepter. Elle joue alors de sa "supériorité", faisant en sorte qu’on ne l’approche pas, qu’on ne l’aime pas. Elle ne peut pas être naturelle avec les autres.
Et pourtant, quand arrive "Momo", elle change. Il n’y a que face à lui qu’elle arrive à être telle qu’elle est. Il n’y a qu’avec lui qu’elle peut pleurer et montrer ses faiblesses.
Il est pourtant plus jeune, plus petit qu’elle et ne gagne pas sa vie. Mais les choses feront qu’ils s’attacheront l’un à l’autre, ne pouvant faire autrement. Ils se complètent en quelque sorte. Elle se cherche tandis que lui a du mal à trouver ses marques, malgré sa passion et son grand talent pour la danse.
Au niveau des prestations des acteurs, il n’y a rien à redire.
Les acteurs sont convaincants, touchants, et attachants et jouent très bien leur rôle.
Je mettrai de côté que je ne supporte pas Koyuki (l’actrice qui incarne Sumire). Elle joue bien, elle fait bien ce qu’elle a à faire, mais je ne sais pas, je n’arrive pas à la supporter (dans n’importe quel drama où elle figure au casting).
Mais bon, je dois dire qu’elle joue très bien et que ce rôle lui convient tout à fait.
De l’autre côté, nous retrouvons Jun Masumoto dans le rôle de "Momo" et une fois de plus, je dois dire qu’il est excellent.
De plus, je dois dire que les acteurs principaux ressemblent pas mal aux personnages du manga.
Côté romance, oui, il y en a mais ce n’est pas ultra-développé car on sait qu’elle est inévitable mais ce n’est pas une histoire d’amour niaise comme on en rencontre dans la plupart des shojos. Ici, on se situe dans le genre Josei, donc c’est déjà beaucoup plus mature et j’ai trouvé l’histoire, malgré le fait que ce ne soit pas réaliste, très touchante, très mignonne.
J’ai passé un très bon moment à voir ce drama, c’est pourquoi je vous le conseille ^^
[Petite parenthèse : on a même le droit à un peu de franponais dans ce drama. En effet, l’immeuble de Sumire s’appelle "Mom paradis"]
Images :

Questions :
Vous voulez un animal de compagnie mais vous êtes allergiques au poils de chat, chien…. ? Seriez-vous prêts à adopter un homme ou une femme prêt(e) à vivre sous votre toit ? xD
A l’inverse, quelqu’un de votre connaissance, agit ici comme Sumire. Quel seront votre regard et votre réaction vis à vis de cette situation ?
par Hisa
publié dans :
[ DRAMAS ]

Ouran High School Host Club est un anime en 26 épisodes tiré du manga Host Club, le lycée de la séduction, de Bisco Hatori, disponible chez les éditions Generation Comics. 10 volumes sont actuellement disponibles en France (11 en cours, au Japon).
Résumé :
Haruhi Fujioka fait son entrée dans le prestigieux lycée Ōran Gakuen où tous les élèves sont riches, extrêmement riches ! Et Haruhi, lui, est ce qu’on appelle, un "prolétaire". Il est situé dans la classe moyenne, mais grâce à ses résultats scolaires qui sont excellents, il a obtenu une bourse qui lui permet d’étudier à Ōran.
Un jour, Haruhi, qui désire travailler dans un endroit calme, entre alors dans une salle de musique. Mais derrière ces portes se tient un cercle d’hôtes, tenu par les 6 plus beaux et populaires garçons du lycée, leur but étant de tenir compagnie aux demoiselles oisives de l’établissement, et de les faire rêver.
Mais Haruhi est plus ou moins effrayé par la vision que lui apporte ce cercle d’hôtes et par mégarde, renverse un vase d’une valeur de 8 millions de yens !
Et voici donc qu’Haruhi se retrouve embarqué dans le cercle, malgré lui. En effet, pour rembourser sa dette, il devra travailler pour ce club.
Oui, sauf que Haruhi est en fait une fille !
Mon avis :
Avant de regarder l’anime, j’avais lu le premier volume du manga, il y a bien longtemps maintenant, mais à la fin de celui-ci, je n’ai pas trouvé ça génial. Disons que je me suis dit qu’il était peu probable que j’achète le manga car je n’avais pas trouvé l’histoire très originale.
Et en fin de compte, j’ai tout de même voulu regarder l’anime.
Et qu’est ce que j’ai bien fait !
Ca ne veut pas dire que je compte désormais acheter le manga, mais dans l’anime, j’ai trouvé ça plus frais et surtout très drôle !
Ce que je n’avais surtout pas apprécié dans le manga, c’était l’héroïne.
Haruhi, n’est certes pas une cruche, mais elle a ce regard vide de merlan frit qui m’agaçait fortement.
En réalité, elle m’a aussi énervée dans l’anime, mais avec les autres personnages, j’ai pu parvenir à mettre mes ressentiments de côté.
Je n’ai vraiment pas supporté l’héroïne. En plus de son regard de poisson flétri, elle est toujours à côté de la plaque. Elle ne remarque jamais rien, mais elle croit toujours à fond à ce qu’elle dit. Et plus elle a l’air bête, plus tout le monde la trouve encore plus mignonne.
Alors que franchement, elle n’a rien d’extraordinaire. Surtout sous ses airs de garçon manqué.
Et puis tout le monde tombe amoureux d’elle. Ca aurait pu être énervant dans un autre manga, mais ici, c’est tellement plein de stéréotypes (du style, le gars qui croit qu’il vire gay) que forcément, on le prend pas au sérieux et on en rit.
Alors heureusement qu’il y avait les autres personnages, les membres du cercle d’hôtes.
Ils correspondent à des clichés de fantasmes de femmes dans les shojos, ni plus ni moins. En règle générale, ça a plutôt tendance à m’agacer mais là, je dois dire que c’est plutôt bien fait.
Il y a Tamaki, qui correspond au fantasme du Prince. Et d’ailleurs, tout le monde l’appelle "le Prince". C’est certainement l’un des personnages les plus caricaturés de l’histoire, mais c’est aussi l’un de ceux que j’ai préféré. Il est très théâtral, mais c’est tellement cliché que ça en devient hilarant !
Ensuite, et ce sont les personnages que j’ai préféré, il y a les jumeaux, Hikaru et Kaoru, qui, eux, jouent sur le registre de l’amour fraternel et de la proximité qu’il y a entre jumeaux.
Les trois autres, même si je les aimais bien aussi, m’ont un peu moins marquée par contre. Certes, on ne peut pas passer à côté de Honey, qui a des faux airs de Momiji dans Fruits Basket, mais je ne suis pas fan de ce personnage. A force, je l’ai trouvé plus énervant que mignon comme il est sensé l’être. Il faut dire que je suis un peu allergique à ce genre de personnage.
A côté de ça, on ne peut pas parler de longueurs, et c’est ce qui est génial, car on peut regarder l’intégralité de l’anime sans réellement se lasser. Alors que dans le manga (et rien que dans le premier tome), j’avais cette impression de longueur. Dans l’anime, il en est tout autrement. Tout défile pour faire en sorte qu’on ne s’ennuie pas.
Bref, je vous recommande chaudement cet anime si vous aimez les clichés tournés en dérision.
Images :

Questions :
Vous avez une énorme dette à rembourser et l’on vous propose de travailler dans un cercle d’hôtes, dans le style de celui d’Oran pour y parvenir. Que faites-vous ? Vous vous lancez dans l’aventure ou bien vous prenez vos jambes à votre cou ?
Que pensez-vous des mangas qui usent de clichés, les un sur les autres ?
par Hisa
publié dans :
[ MANGAS / ANIMES ]









