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Ange, mode d’emploi est un shojo manga, en 6 volumes, réalisé par Kumiko Kikuchi, paru aux éditions Soleil.
Résumé :
Tenko Kumano, a 14 ans. Elle finit sa dernière année de collège dans l’établissement pour filles où elle a effectué la majeure partie de sa scolarité. Mais à la rentrée, elle fera son entrée dans un établissement mixte !!!! Et il se trouve que Tenko, est plus ou moins effrayée par les garçons…
Ce qui lui vaut de paraître souvent étrange et mignonne au yeux des autres !
Et cela sera encore plus amplifié à cause d’une certaine peluche, un petit dinosaure aux ailes d’ange, que lui a offert sa cousine Nanari pour son Noël. Il se trouve que cette peluche n’en est pas vraiment une et Tenko doute de plus en plus. Depuis quand une peluche mange des onigiris ? Trouvant cela étrange, Tenko préfère ramener la peluche au magasin de jouet mais le petit dino lui sauve la vie, évitant ainsi à Tenko de se faire écraser par un gigantesque sapin.
C’est ainsi que la petite peluche animée prendra place dans l’existence de Tenko, l’aidant en études et en amour, avec le beau Madoka, pour faire en sorte de la rendre heureuse car le bonheur de Tenko pourrait faire en sorte que le petit Dino devienne réellement un ange…
Mais la petite peluche est fortement convoitée et il se pourrait bien que Tenko se la fasse voler !
[ Petite parenthèse : un truc qui m’a fait beaucoup rire. Sur le net, pour le résumé, de ce manga, la plupart des sites ont utilisé celui de Battle Royale ! xD]
Mon avis :
Au début de ma lecture, je me suis dit "je crois que je suis tombé sur un truc de gamin".
C’est vrai qu’au premier coup d’œil, on ne peut qu’avoir cette impression : une gamine traumatisée à la moindre vue d’un garçon, une peluche vivante… Bref, on s’attend à un truc extrêmement niais !
Alors oui, l’héroïne est ultra-niaise ! C’est le genre de personnage à qui on aimerait donner des claques tellement c’en est énervant. Certes, elles est jeune mais de là à être traumatisée par les garçons (à part ceux de sa famille), y a vraiment un monde.
Après, nous avons la peluche qui vit et là on se demande vraiment où on est tombés… Et bien heureusement que le petit dino ange est là ! Oui, parce qu’au moins, grâce à lui, l’héroïne cruche se réveille un peu et évolue au fil de l’histoire. Puis il faut dire que cette petite boule de poils synthétiques est vraiment adorable et attachante (d’ailleurs, je veux la même peluche >.<). Le côté humoristique de l’histoire repose pas mal sur cette peluche qui fait pas mal de gaffes et grâce à cela, on peut en oublier le côté niais de ce shojo.
Ensuite, les personnages secondaires ont aussi leur importance. Il y a Sawa, l’amie (même si ça se fera avec difficulté) de Tenko qui est vraiment tout le contraire de cette dernière : elle a un fort caractère et aux premiers abords, paraît complètement antipathique. C’est le personnage solitaire de l’histoire, mais qui n’en est pas moins intéressant.
Ensuite, il y a Aya, que tout le monde croit être une fille, mais qui est bel et bien un garçon (non, non, ce n’est pas le Aya de Psycho le Cemu ! xD). Lui, c’est le personnage un peu loufoque de l’histoire et on ne sait jamais vraiment ce qu’il veut. Mais bon, un peu d’ambiguïté de temps en temps, surtout dans ce genre de manga, ça ne fait pas de mal.
Et enfin, il y a Madoka… Autant au tout début, je trouvais qu’il était très classe, avec sa splendide froideur, mais par la suite, plus il se rapprochait de Tenko et plus, je trouvais ça tâche. Déjà, il faut voir leur différence de taille et puis le fait qu’elle se sauve à chaque fois qu’il tente de l’approcher… Bref, ils ne vont pas du tout ensemble et on se demande bien ce qu’il lui trouve. Mais bon, on est dans un shojo, je suppose qui c’est la loi de la niaiserie qui l’emporte ! xD
Ce manga se lit donc très bien pour les amateurs de shojos. L’histoire est mignonne, les personnages sont amusants et j’ai passé un bon moment à la lecture du manga bien qu’au début, j’ai un peu tiqué. Je pense qu’on a moins cette impression de futilité à partir du 2ème tome. L’histoire, n’est certes pas exceptionnelle mais reste agréable à lire et les dessins sont plutôt plaisants.
Images :
Questions :
Aimeriez que l’une de vos peluches ou l’un de vos vieux jouets prenne vie ?
Et si oui, garderiez-vous le secret pour vous ou bien feriez-vous en profitez vos amis ?
Et que lui raconteriez-vous ?
L’utiliseriez-vous à des fins commerciales ou le protégeriez-vous de toutes vos forces ?
par Hisa
publié dans :
[ MANGAS / ANIMES ]

Laundry (la laverie) est un film réalisé en 2001 par Junichi Mori.
Résumé :
Teru a 22 ans et travaille dans la laverie de sa grand-mère. Suite à un accident, il est devenu handicapé mental. Son travail, qui lui tient beaucoup à cœur, consiste a être assis devant la laverie et de surveiller, pour faire en sorte que personne ne vole de vêtements.
Un jour, l’une des clientes oublie un vêtement dans l’une des machines. Teru lui court après afin de le lui rendre et pour le remercier, la jeune femme, qui se prénomme Mizue, l’invite chez elle, à prendre le thé. Quelques jours plus tard, la jeune femme revient à la laverie et oublie à nouveau une robe dans la machine. Teru le remarque, mais il est trop tard pour lui courir après. De plus, la robe est tâchée de sang, alors Teru la lave, encore et encore, pour faire en sorte que les tâches disparaissent. Il se rend chez elle pour lui rendre mais Mizue est repartie dans sa ville natale. C’est alors que Teru décide de partir en voyage pour retrouver Mizue et ainsi, lui rendre sa robe…
Mon avis :
C’est un film aux légères allures de Forest Gump, avec pour héros, un simple d’esprit.
Je dirai que c’est un beau film, très touchant, mais qui ne fait pas pleurer pour autant (même si je connais une certaine demoiselle qui a versé des tonnes de litres de larmes pour ce film :p).
Le héros, Teru, est ici incarné par Yosuke Kubozuka et une fois de plus, j’ai trouvé qu’il était très convaincant et très bien adapté à son rôle. Un rôle pas facile d’ailleurs, à mon humble avis.
De l’autre côté, l’héroïne est incarnée par Koyuki et elle aussi joue très bien (mais je n’aime toujours pas cette actrice pour autant… C’est comme ça, j’y peux rien >.<).
De ce fait, nous avons un duo d’acteurs, plutôt plaisant, très complémentaire et qui joue vraiment bien.
Au niveau du film, c’est un film calme où l’action n’a pas sa place, c’est pourquoi il vaut mieux accrocher de suite, sinon, il y a des chances que ce film vous ennuie si vous n’êtes pas dedans dès le début (la première fois que je l’ai vu, j’ai été dérangée toutes les 5 minutes alors j’ai eu du mal à être dedans, du coup, un deuxième visionnage s’est imposé).
Ce film est très touchant et est beau par sa simplicité. Teru paraît souvent lent, dans ses pensées, dans ses raisonnements mais c’est une personne honnête et qui est pleine d’espoir.
Pour lui, on peut rendre le monde meilleur et c’est lui qui protège la ville des méchants en empêchant le vol des vêtements dans la laverie.
En fait, dans ce film, on voit la vie selon le point de vue de Teru, ce qui nous donne un autre regard sur le monde et sur la vie. Comme il n’a pas vraiment idée de ce qui est mauvais, il nous donne l’impression que la vie n’est pas si moche que ce qu’on peut parfois penser. D’un côté, on peut l’envier de penser ainsi.
Et c’est pour ça, pour sa vision des choses que Mizue a besoin de lui, parce qu’en fin de compte, pour elle, on se sent certainement mieux avec lui qu’avec n’importe quelle autre personne avec une vision non idéaliste du monde dans lequel on vit.
On peut aussi, à travers ce film, percevoir quelques touches d’humour, mais qui sont plus touchantes qu’autre chose. En fait, ce film n’est pas triste, mais il n’est pas joyeux non plus. Je pense que cela dépendra du point de vue des différentes personnes qui auront vu ce film. Ce film peut parfois nous faire sourire, comme il peut mettre la larme à l’œil pour certains.
Le film est aussi un peu rendu morose par son décor aux couleurs ternes : gris, marron, kaki.
Mais si ce film avait été "coloré", ça n’aurait sûrement pas rendu le même effet.
Mais en tout cas, je pense que ce film est une bonne expérience et je vous conseille de le voir ^^
Images :

Questions :
Que pensez-vous de la vision des choses selon Teru ?
Aimeriez pouvoir penser de la sorte ? Ne croyez-vous pas que certaines choses seraient bien plus simples si on avait un tel point de vue ?
Ou préférez-vous être confronté à la réalité telle qu’elle est ?
par Hisa
publié dans :
[ MOVIES ]

==> Groupe découvert grâce à Milady ^^
Base Ball Bear est un groupe de rock composé de Koide Yuusuke au chant et à la guitare (c’est aussi le compositeur et le parolier du groupe), de Sekine Shiori à la basse et au chœurs, (la seule fille du groupe), de Yuasa Shouhei à la guitare (il officie aussi en tant que danseur) et de Horinouchi Daisuke à la batterie et aux chœurs.
Tout commence au collège, avec Koide et Yuasa qui fondent un groupe pour la fête de l’école. Le groupe, nommé THE MASTER PLAN, joue en imitant Oasis et Sekine, qui était venue les voir jouer, les remarque.
Plus tard, en 2001, Koide est au lycée et fonde un nouveau groupe, PLANET, avec les 3 autres membres actuels. Ils commencent alors les concerts dans les live houses et le public est vite charmé.
En avril 2002, le groupe, officiellement créé, change de nom et s’appelle désormais Base Ball Bear. Ils envoient des démos à la célèbre maison de disques Toshiba-Emi, mais celle-ci ne donne pas de suite, bien qu’elle se dit intéressée.
En juillet de la même année, le groupe fait son premier vrai concert au Shimokitazawa Garage et enchaîne les prestations dans les quartiers de Shibuya. C’est alors qu’ils se font remarquer par un label indépendant, BLITZ-PIA RECORDS et en novembre 2003, ils produiront le premier mini-album du groupe, Yuugata Generation.
Par la suite, ils enchaînent quelques sorties indies et en 2005, vient leur premier album HIGH COLOR TIMES.
Début janvier 2006, ils font leur entrée en major chez Toshiba-EMI qui réédite leur dernier single indé Band B ni tsuite à 5000 exemplaires, qui avait été vendu lors de leurs concerts et qui avait été vite épuisé.
Mai 2006 : ils affichent complet pour leurs concerts au Shimokitazawa CLUB et au ROCK IN JAPAN FES. En novembre, sort leur album C et pour le countdown de l’année 2006-2007, plus de 10 000 personnes sont venues les voir.
En 2007, le groupe a sorti 4 singles et c’est cette même année qu’on ne cesse des les voir sur les plateaux TV. Fin 2007, ils sortent leur album Juunana Sai. Pour le succès de l’album, c’est à voir puisque la sortie est récente, mais vu leur succès auprès du public, je pense qu’ils n’ont pas de soucis à se faire ^^
Pour ma part, c’est un groupe que j’ai découvert récemment mais avec lequel j’ai accroché de suite. C’est un groupe jeune, frais, sans prétentions et qui est sympa à écouter. Le chanteur a une voix pas mal et leur musique es tassez entraînante.
Photos :

Vidéos :
Manatsu No Jouken (ma préférée ^^) :
Dramatic :
Dakishimetai :
Sayonara Nostalgia :
Electric Summer :
J’espère que ça vous plaira aussi ^^
par Hisa
publié dans :
[ MUSIQUE ]








